Et n'espérez pas voir ALE renaître. En effet, Edouard Fillias a compris que les étudiants sont des gens qui pensent, quand il espérait les manipuler. Il a compris que les étudiants ont des opinions, quand il espérait les formater. Il a compris enfin qu'une structure étudiante interne à son parti sera toujours un danger, car chaque fois qu'il fera quelque chose de non respectieux envers les adhérents ou la philosophie libérale, les étudiants seront les premiers à s'opposer contre le totalitarisme interne.
C'est pour cela que M. Fillias a fait créer un nouveau "mouvement étudiant", qu'il dirigera de l'ombre, car non officiellement dans AL, mais officieusement piloté par ce parti. Cela lui permettra de diriger de loin, tout en se protégeant de toute critique interne.
Il n'est donc plus question pour les anciens responsables d'ALE de continuer à soutenir ce parti. Depuis Mars 2007, nous sommes devenus, comme plus de la moitié des anciens responsables à travers toute la France, "ceux qui ont tord parce qu'ils ont osé critiquer Edouard". C'est cela, le CODIR d'AL.
La seule conclusion que l'on peut donner à cette situation, c'est bien que le libéralisme est réellement mal en point. Certainement pire même avec l'existence d'AL qu'avant sa constitution.
Pierre Toullec, ex-directeur d'ALE.
Bonne lecture à tous.
Edouard Fillias



Le blog de Jean Louis Caccomo : http://caccomo.blogspot.com
2007 sera une année avec un dictateur en moins dans le monde.
Quand l'ensemble des politiques Français s'accordent à faire de Saddam Hussein une victime de "l'occupation Américaine" (Jack Lang), le monde libre, lui, se réjouit. L'Irak n'est pas définitivement en paix. Les pertes augmentent de jour en jour. Mais il est une réalité. Depuis la déposition de ce boucher, une moyenne de 100.000 Iraquiens par an ne sont pas mort. Depuis 2003, environ 245.000 personnes ont été sauvées des charniers et de la mort dans les prisons de Saddam. 55.000 Irakiens morts sous les bombes des fondamentalistes, c'est trop. 55.000 Irakiens morts libres, c'est beaucoup trop. Et c'est par ce genre d'action, comme celle d'hier, où un tribunal Irakien, composé de juges Irakiens, nommés par des élus Irakiens, eux-même élus par les Irakiens, que ce pays peut espérer un jour retrouver la paix et la justice.
Et l'Occident ne doit avoir qu'un seul rôle. Permettre à présent aux Républicains Musulmans de continuer leur combat et de lutter contre les Islamistes. Seule une démocratie Irakienne solide pourra stabiliser la région. Saddam ne l'a pas stabilisée. L'Iran ne la stabilise pas. Les Islamistes ne la stabilisent pas. Le monde libre se doit de lutter aux côté des démocrates musulmans pour leur permettre de développer la démocratie partout où celà sera possible.
Et ces petits politicards Français qui viennent à dénoncer une décision prise par un tribunal démocratique Irakien sont tout simplement une honte pour la France. Oui la peine de mort n'est pas forcément la meilleure solution. Effectivement les Irakiens auraient du pratiquer la méthode Américaine de la multiple peine, quitte à le voire condamné dix ou onze fois et ainsi finir son procès. L'apprentissage de la démocratie est quelque chose de difficile. Mais est-ce une raison pour faire de Saddam Hussein une victime ? Aidons les par des critiques constructives. Aidons du mieux que nous pouvons la coalition à mettre à bas une majorité de ces pays dictatoriaux, autant que nous le pouvons. Notre devoir, en tant que patrie des droits de l'homme et soi-disant champions de la démocratie, est de faire en sorte que ce type de jugement se répète dans la majorité des dictatures dans le monde entier. Et c'est cela que je souhaites à nos voisins d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud pour cette nouvelle année 2007.
Chers amis bonjour,
Nous sommes, en ce jour, - saint pour certains, simplement spécial pour d'autres - à la veille d'un grand tournant pour la politique Française. Et ce pour plusieurs raisons. En 2007, ce ne sera pas simplement la fin de vingt six ans ininterrompus de socialisme présidentiel. Ce sera aussi, et surtout, un changement radical de génération, avec les cinquantenaires, considérés comme jeunes aujourd'hui par la politique Française, et Édouard Fillias, vingt sept ans, premier candidat libéral issu de la société civile dans l'histoire Française.
2007 ne sera pas l'année de la rupture. Nicolas Sarkozy ne sera pas la « rupture ». Il n'incarne pas la rupture. En 1986, Jacques Chirac semblait être l'espoir des Libéraux. En 2005, sa désormais célèbre phrase, « le libéralisme serait pire que le communisme » résonne dans nos têtes. Personnellement, je ne souhaites pas risquer une telle situation pour cinq, voir dix années supplémentaires. Nicolas Sarkozy a fait ses classes au RPR, en soutenant de toutes ses forces Jacques Chirac au cours de sa carrière. Jacques Chirac a été son soutien aux élections Européennes juste avant 2000. La seule raison pour laquelle ces deux hommes ne se supportent pas est qu'ils sont issus de la même mafia. Et chacun sait comment une telle situation se termine généralement...
Sarkozy, la rupture ? Autant espérer que Ségolène Royal, qui incarne l'alliance entre nationalisme et socialisme, propose un programme de liberté ! (Encore faudrait-il qu'elle propose un programme). Aujourd'hui, nous tous, adhérents étudiants d'AL, voulons un véritable changement dans cette politique de magouilles et ce micmac présidentiel, où le plus Étatiste a le plus de chances d'être élu. Nous ne sommes pas là pour faire perdre des voix à un pseudo candidat de droite espérant réunir les « déçus » de Chirac. Nous sommes présents pour défendre des idées dans lesquelles nous croyons, des idées de liberté, de tolérance et de réussite sociale. Aucun des deux champions de la droite ou de la gauche ne sont capables de le proposer aujourd'hui. Quand Ségolène Royal propose l'encadrement des jeunes par l'armée, nous proposons de redonner la responsabilité de l'enseignement des enfants aux parents. Nous n'accepterons jamais que l'État décide à notre place de l'éducation de nos jeunes frères et sœurs, ou de notre future progéniture. Quand Nicolas Sarkozy propose un contrat de travail unique et obligatoire, négocié avec des syndicats non-représentatifs, nous proposons une réforme fondamentale de la représentativité syndicale et une libéralisation véritable du contrat de travail, avec libre négociation Employeur/employé.
2007 n'est pas une année – politique – que nous devons craindre. Elle sera l'année du changement. C'est pour cela que nous nous battons, et que nous continuerons à nous battre. Nous ne sommes pas là pour l'obscure objectif d'un petit parti. Nous sommes là parce que pour la première fois depuis de nombreuses années, un nouveau parti politique arrive pour mettre de la jeunesse, notre jeunesse, dans cette tour branlante qu'est la politique Française. Nous sommes là parce que nous avons un réel espoir, et que nous pouvons faire changer les choses. Et je peux vous assurer qu'en 2007, s'il y a une chose certaine, c'est que ce sera l'année du changement, mais ni conservateur, ni socialiste. Ce changement, nous nous battrons pour qu'il soit libéral.
Joyeux Noël et bonne année 2007 à tous,
Pierre Toullec
http://etudiants.alternative-liberale.over-blog.com





